Enseignement supérieur : Grève générale annoncée dans les universités publiques à partir du 07 octobre

 

Les raisons sont principalement de trois ordres : Les graves violations aux principes déontologiques dans les enseignements dispensés sous prétexte de la survenue du COVID-19. Une absence de connexion à Internet dans les Universités publiques, dans un contexte où il est demandé aux enseignants-chercheurs et chercheurs de dispenser la quasi-totalité, voire la totalité des cours en ligne, dénonce-t-elle.  

Nonobstant les conditions de travail inappropriées et sans que leurs efforts ne soient reconnus, les enseignants et chercheurs, "au détriment de leur santé physique et mentale. Ils continuent de travailler pour « sauver » les années académiques dans les Universités publiques de Côte d’Ivoire" affirme la Plateforme des Organisations et Syndicats des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de Côte d’Ivoire (POSEC-CI).

Aussi, la direction de l’Université Félix Houphouët-Boigny refuse de payer le reliquat des ponctions arbitrairement effectuées sur le solde des Heures Complémentaires (HC) au titre des années académiques 2016-2017 et 2017-2018.

C’est pourquoi, « la Plateforme dans son esprit de conciliation exige pour l’heure : L’amélioration de nos conditions de travail par la mise à disposition de la connexion à Internet, de bibliothèques numériques et le respect du volume horaire nécessaire pour dispenser correctement les cours ; Le paiement d’une prime spéciale aux enseignants-chercheurs et chercheurs des universités publiques pour les efforts sans pareil consentis pour sauver l’année académique 2019-2020 ; Le paiement du reliquat de solde des Heures complémentaires au titre des années académiques 2016-2017 et 2017-2018, à l’université Félix Houphouët-Boigny ». 

« Si nos interlocuteurs ne réagissent pas avant l’entrée en vigueur du préavis alors, nous irons jusqu’au bout », a prévenu Dr YEO Kanabein Oumar, le Président du Conseil d’Administration de la POSEC-CI.

Guy.G